AVIGNON 2009 – CAHIER D’UN IMPOSSIBLE RETOUR

Que du bonheur ces dernière années du côté de la scène. Beaucoup d’expériences acquises et êncore plus de plaisir partagé sur les scènes du Burkina, de la Guyane, de la Guadeloupe, d’Haïti, du Cameroun, du Congo, de la RDC, du Niger, du Mali, du la Guinée Bisau, du Ghana, du Bénin, du Togo, de la France, etc. Même enthousiame avec « Quartett » de Müller et Fargass Assandé, « Droits du sol » de Valérie Goma.

Nous voici donc à Avignon, avec notre enthousiasme et notre détermination comme armes de combat au milieu des centaines des compagnies qui essaient toutes de se faire une petite réputation dans le village enchanté. Objectif: séduire encore et encore le public, les professionnels. Tout faire pour. Rien d’autre en vue. D’abord de la stratégie de communication, mais surtout beaucoup de boulot, et avant la qualité du spectacle. Et sur ce point, j’ai pas peur, j’ai pas honte.

Viendront-ils les spectateurs.

Just act and hope

bizzes

AVIGNON 2009 - CAHIER D'UN IMPOSSIBLE RETOUR dans Non classé

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Synopsis 

En France, un jeune Noir à qui on vient de refuser le renouvellement de ses papiers d’identité part à la dérive, et les bras de Lisa ne l’empêchent pas de pleurer sa mère…

Dans une autre région du monde, la Mère rêve de le revoir avant sa mort,

et le soutien de sa belle-fille, Lilith, ne le console plus.

A l’impossible retour de Djib répondra la démarche incongrue d’un Ami.

La Ruche

Depuis sa création, la Ruche a fait alterner des créations originales avec un travail de proximité… Une grande place est accordée au texte, notamment contemporain : mis en bouche, le texte signe une appartenance tangible. Objet de pouvoir pour celui qui la maîtrise, la langue pénalise celui qui la manie moins bien : c’est pourtant un formidable outil de pacification… Depuis quelques spectacles, la Ruche est engagée dans un questionnement sur les dispositifs scène-salle, dans une remise en cause de la frontalité. Il s’est agi de redéfinir la place du spectateur, de l’intégrer pleinement à la représentation tout en visant la plus grande mobilité du spectacle, son installation possible dans des espaces atypiques, non théâtraux.

Note d’intention

Ni le temps ni l’éloignement -ni la mort – ne nous séparent des êtres chers, de ceux qui font notre histoire. Leur présence immatérielle continue de peupler nos rêves, agit et nous agite définitivement.               

A l’occasion d’une résidence à Limoges, « Cahier d’un Impossible Retour » est né sur une combinaison de l’identité noire et de l’appartenance française. Sur le résidu de fascination, de répulsion et de culpabilité que cristallise la noirceur dans sa mémoire souterraine et dans ses variations. S’agissant de « minorités visibles », comment évacuer les spectres de la spoliation et du déplacement forcé, dans un contexte de Droits de l’Homme qui peine à s’acquitter de certain devoir de mémoire ? S’agissant du Noir et du Blanc, antonymes autant qu’indissociables et complémentaires désormais, comment évacuer le manichéisme, la banalité du mal raciste ? Penser, avec Jean-Pierre Sarrazac, le théâtre comme « surface de réparation » ? « Cahier d’un Impossible Retour » s’ébauche sur le fil, dans une écorchure générationnelle qui n’a plus de couleur et marche sur des œufs, hurle le ressentiment et voudrait taire la rage, cherche sa cible et ne la trouve pas …

Reste, bien au-delà de la question particulière, bientôt anecdotique, de la couleur de peau, les nécessités éternellement reconduites de l’exil économique, de la circulation humaine entre les pays les plus  riches  et les pays les plus  pauvres. Soudain la question de l’altérité n’est plus l’amertume des uns ni l’indifférence des autres. Elle noue les uns aux autres dans un souffle commun….


Souhaitez vous  « être au bureau sans y être » ? Oui je le veux !

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YAYA MBILE

Après des études en Arts du Spectacle à l’Université de Yaoundé d’où elle sort nantie d’une licence option théâtre et après années d’expérience au sein des compagnies théâtrales de la ville de Yaoundé, Yaya Mbilé fonde en février  2003, avec quelques jeunes comédiens camerounais, une association œuvrant pour la promotion du texte dramatique et du théâtre au Cameroun : l’Association « ANNOORA . 

Née le 11 septembre 1978, cette comédienne camerounaise a par ailleurs suivi des stages de formation pratique sous la direction de : Gérard Essomba (Cameroun), Were Were Liking (Cameroun), Ezzedine Gannoun (Tunisie), Martha Vestin (Suède), Michel Proc ( France), Frédéric Fisbasch (France). Elle a travaillé sous la direction des metteurs en scène suivants : Keki Manyo (Cameroun), Edwige Ntongon (Cameroun), Ambroise Mbia (Cameroun),  Jacobin Yarro (Cameroun), Philippe Car ( France-Cartoun Sardines Théâtre de Marseille), Annie Lucas (France-Théâtre de Folle Pensée de Saint Brieuc), Guy Theunissen ( Maison Ephémère de Bruxelles), Rodrigue Norman ( Togo), Amadou Bourou ( Burkina Faso) et Valérie Goma ( France) . 

En plus de ses activités artistiques, Yaya Mbilé a travaillé durant cinq ans à l’organisation des Rencontres Théâtrales Internationales du Cameroun (RETIC) d’abord en tant que Chargée de Relations publiques puis en tant qu’Administratrice du festival. Elle collabore par ailleurs à l’organisation de plusieurs manifestations culturelles en Afrique ( festival Mantsina sur scène au Congo, organisation de tournées au Cameroun, administration de compagnies au Burkina Faso , au Congo et en France ).  Yaya Mbilé a écrit des articles pour le compte  du « Monde du Théâtre », du site « Africultures » et de « L’Annuaire Mondial du Théâtre ». 

LA RESISTANTE

Photo La Résistante

Présentation de l’Association Annoora

L’Association Annoora est à la fois une compagnie théâtrale, un cercle littéraire et une structure de production audiovisuelle. Elle a été créée en 2003 à l’initiative de  quelques anciens étudiants de la Section des Arts du Spectacle de l’Université de Yaoundé 1 auxquels se sont associés des jeunes professionnels des arts vivants. Ses principales activités sont, entre autres, la production de spectacles, l’encadrement de jeunes à la pratique théâtrale et littéraire, et la recherche sur le texte dramatique.

L’un des objectifs majeurs de l’Association Annoora est le développement intellectuel et l’épanouissement socio psychologique des masses, plus particulièrement des jeunes,  à travers la pratique des arts dramatiques et littéraires. L’Association envisage la création d’un Centre de Ressources en Arts Dramatiques à Yaoundé (CRADY) qui sera un laboratoire d’expérimentation  et  un cadre d’expression des nouvelles écritures théâtrales.

« Comme des flèches » est  la 2ème création de la Compagnie, après  « La Résistante » de Pietro Pizzuti mis en scène par Guy Theunissen et co-produit par la compagnie Belge La Maison Ephémère.

Parcours :

Novembre 2003 : organisation de lectures-spectacles dans le cadre des Rencontres Théâtrales Internationales du Cameroun

Septembre 2004 : Initiation et animation du programme Arène Contemporaine au CCF de Yaoundé

Octobre – novembre 2004 : résidence de création du spectacle « La résistante » à Yaoundé

Novembre 2005 : participation « La résistante » aus RETIC ( Cameroun)

Mai 2005 : participation « La Résistante » au Fest’art de Dakar (Sénégal)

Septembre 2005 : création « Flesh », CCF Yaoundé

Décembre 2005 : participation « Flesh » au festival Mantsina sur scène ( Congo)

Janvier – Avril 2006 : tournée européenne « La Résistante » : 50 représentations

Février 2006 : Participation «  Flesh » au FITHEB ( Bénin)

Juin 2006: Tournée  » Flesh » dans les Etablissements Culturels Français du Cameroun

Avril 2007: tournée de « La Résistante » au Burkina Faso, au Bénin, au Togo et au Mali 




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